Après la roue, la colonne

En fait, en matière de direction, la colonne serait plutôt avant la roue mais la juxtaposition des deux mot est liée à un hasard total. Je ne regarde pas trop les mots précédents quand je choisis.

Donc dans dix jour, nous plancherons sur le mot colonne. C’est marrant, j’ai tapé « colonne de la liberté » dans le navigateur universel et le premier article renvoyé est celui de Wikipédia sur la colonne de juillet autrement dit, celle de la place de la Bastille. En son sommet, trône le génie de la liberté. Par les temps qui courent, la défense des libertés a du sens.

Donc, c’est parti pour l’envoi de vos images.

En attendant, la roue est poussive. Il reste deux ou trois photos, c’est un petit mois mais ici, c’est comme les bistrots, c’est ouvert tard le soir et vous avez encore quelques jours pour trouver un sujet.

Décembre 2016 sera le mois du mot fin.

Rappel des mots des prochains mois :

Sujet de décembre 2015 : colonne
janvier 2016 : bois
février 2016 : liberté
mars 2016 : déglingué
avril 2016 : usine
mai 2016 : foire
juin 2016 : lavoir
juillet 2016 : musique
août 2016 : bateau
septembre 2016 : moulin
octobre 2016 : toilette
novembre 2016 : verre
décembre 2016 : fin

Bonnes balades photographiques.

Les roues de la fortune

201510211

Bien sur cela ne fit pas la fortune des mineurs ! C’est le chevalement du Puits Couriot à Saint-Etienne, le dernier puits de mine à fonctionner et qui est à présent un musée. Le chevalement, c’est l’immense ascenseur qui permettait de descendre hommes et chevaux. Le moteur à vapeur était à l’extérieur et actionnait des câbles qui tournaient autour de ces grandes roues.

Éventuellement il y a un Wikipedia

Commentaire et photo : Bokey Shutter —- (galerie Flickr)

Zeiss-Ikon Ikonta – Ilford FP4+

Décembre, la roue tourne

Nous voici en novembre. Pour les dégradations, c’est terminé. Même le temps fait une pause dans sa lente descente vers les jours froids. Nous voici dans le mois de la roue.

L’homme une fois agrégé en collectivités structurées présumant qu’il allait rapidement devoir bosser comme un esclave s’est dépêché de proposer au cheval une partie du boulot. Le meilleur ami de l’homme n’étant pas plus stupide que ce dernier a promptement inventé un truc pour lui faciliter un peu la vie. La roue était née. Depuis on en trouve partout sous des formes très diverses voire improbables et à part le supplice de la roue, tout doit pouvoir faire l’objet de photos donc vous n’avez pas d’excuses pour ne pas participer.

En octobre, nous avons été quatorze à participer, ce n’est pas mal même si je suis sur que l’on peut faire mieux. Chacun est ici remercié de sa participation. Sont aussi remerciés ceux qui ont pris le temps de s’arrêter pour jeter un œil. J’en profite pour rappeler qu’on peut s’arrêter pour regarder mais que l’on peut aussi en profiter pour participer. C’est ouvert à tous le monde et les contraintes ne sont pas trop lourdes.

Première photo mardi

Bonnes balades photographiques